Athlètes
Crispin Lipscomb Demi-lune
|
Nom
|
Crispin Lipscomb
|
|
Date de naissance
|
Le 7 août 1979
|
|
Age (au 1er janvier 2010)
|
30 ans
|
|
Ville de naissance (Naissance)
|
Edmonton, AB
|
|
Ville de provenance (Grandi)
|
Ottawa, ON
|
|
Ville de résidence (Réside actuellement)
|
Pemberton, C.-B.
|
|
Club de Snowboard/Ski
|
Entraîneur-chef de l’équipe de snowboard de la Colombie-Britannique
|
|
Entraîneurs
|
Tom Hutchinson, Kris DeCoste
|
|
Centre d’entraînement
|
Centre d’entraînement multisport du Pacifique à Whistler
|
|
Compagnie de planche
|
Graphic free custom
|
|
Position de plache
|
Standard
|
|
Commanditaires
|
McDonalds Canada, RBC, K2 Boards OGIO Travel Gear, Pow Gloves Ipath shoes, Hoven Eyewear, Sport Canada
|
|
Années au sein de l’équipe canadienne
|
8 ans
|
|
Langue parlée
|
Anglais, Français
|
RÉSULTATS
>> Coupe du monde FIS
>> Coupe Nor-Am FIS
>> Jeux olympiques d'hiver
>> Championnats du monde
|
Est-ce qu’un membre de votre famille a participé dans un sport à haut niveau?
|
|
Première de la famille à tout point de vue.
|
|
Pourquoi et quand avez-vous débuté le snowboard?
|
|
J’ai commencé à faire du snowboard parce que c’était vraiment cool et j’ai été impressionnée par ce que je voyais. Ça remplace la planche à roulettes en hiver.
J’ai débuté mes cours à Marmmot Bassin à Jasper et je me suis appliquée à mon sport. La planche à roulettes et le snowboard se complètent bien.
|
|
Quelles sont vos premiers souvenirs du snowboard?
|
|
Utiliser des Snow Legends de Canadian Tire dans la cour de l’école. J’en ai vu pour la première fois à l’école lors d’une sortie scolaire. Ils ont de drôles de petites courroies. J’avais déjà fait du ski, quelques fois par année.
|
|
Pourquoi aimez-vous tant le snowboard?
|
|
Il fait partie de ma vie depuis très longtemps. Je ne peux pas m’imaginer faire autre chose. C’est très amusant. J’aime me fixer des objectifs. Ce sport me donne de nombreuses occasions de fixer des objectifs et de les atteindre.
|
|
Qui a-t-il eu le plus d’influence dans votre carrière de snowboard, et pourquoi?
|
|
Tom Hutchinson, Le planchiste Mike Makulchuck et mon coéquipier Brad Martin. Je n’ai connu Mike Makulchuck qu’après quelques années au sein de l’équipe nationale. J’ai pris sa place après son départ. Nous sommes devenus de bons amis dès notre rencontre. Il a fait le circuit avec nous au cours des dernières années et nous sommes de très bons amis. Nous nous parlons tous les jours.
Steve Podborski a eu une grande influence lorsque j’ai signé avec McDonald. Il m’a beaucoup aidé à me faire une réputation pendant que je développais ma carrière professionnelle, plus particulièrement dans le domaine des discours publics et de la présentation, et plutôt dans la sous-culture que le snowboard lui-même. Nous nous sommes rencontrés dans le cadre d’événements McDonald et autres événements du genre. Nous nous parlons chaque fois que l’occasion se présente.
|
|
Quel est le moment le plus mémorable de votre carrière?
|
|
Le retour à la maison de la Fédération canadienne de snowboard, premier chèque de paie en poche, est un moment mémorable.
Ma qualification pour les Jeux olympiques en décembre 2005 a été un véritable moment de vérité : j’avais réussi. J’étais dans le portillon de départ et la personne qui me précédait a fait une chute, ce qui me garantissait une place au sein de l’équipe olympique. J’avais déjà obtenu de bons résultats et il ne m’en fallait qu’un autre pour me qualifier. Lorsque le gars a chuté, ce fut une révélation.
|
|
Est-ce que vous supportez une charité?
|
|
La maison Ronald McDonald, avec laquelle j’espère travailler pour le reste de ma vie.
J’ai créé une société qui porte le nom gosnowboarding.com. Le but est d’obtenir de l’équipement de tous les paliers du snowboard et de le remettre aux enfants dans le besoin. J’ai pu fournir un équipement complet à une jeune fille qui s’appelle Emily Cavallin, qui s’est fait amputer une jambe à l’âge de 12 ans à cause d’un cancer. Elle avait 16 ans lorsque je l’ai rencontrée et elle parlait de faire du snowboard à un calibre plus élevé. Elle a remporté deux médailles d’or consécutives au championnat canadien de snowboard adapté au cours des deux dernières saisons. J’ai aimé assister à ses progrès. Ses exploits ont été une source d’inspiration pour moi.
|
|
Faites-vous du sport compétitif autre que le snowboard?
|
|
La planche à roulettes. Plusieurs compétitions. Je me suis qualifiée pour le circuit Warp à 17 ans. J’aime le tennis maintenant et je commence à m’intéresser sérieusement à la motoneige.
|
|
Avez-vous remportez des prix, et lesquels?
|
|
Athlète de snowboard de l’année et Athlète de l’année à Ottawa à quatre reprises. Je suis sûre que j’oublie des plaques magnifiques que des gens ont mis beaucoup d’effort à fabriquer.
|
|
Qu’est-ce qui vous occupé en saison estivale?
|
|
En général, je passe mes étés en Nouvelle-Zélande. J’ai acheté un bateau l’an dernier et je l’utilise sur le lac Anderson. Il ressemble à une vedette de ski des années 1970.
J’avais l’habitude d’aller en Nouvelle-Zélande de juin à septembre, de 2000 à la saison dernière.
J’ai rencontré Kendal Brown et Mitchell Brown lorsqu’ils avaient 11 ans. Ils se sont qualifiés pour les Jeux olympiques de 2006. J’étais très fière d’eux. Aujourd’hui, ils carburent sur le circuit de la Coupe du monde. J’ai travaillé avec eux pendant 5-6 ans.
|
|
Comment est-ce que vous dériveriez votre style en snowboard?
|
|
Assez précise et technique, j’imagine. Mon expérience en entraînement m’a aidée. J’ai très bien compris ce que j’allais faire. Ce fut toujours mon rêve.
|
|
Quel a été votre premier emploi?
|
|
Balayeuse de plancher dans un atelier de travail du bois. Mon premier vrai travail a été un poste de monitrice de snowboard. J’ai raconté des mensonges à la fédération au Camp Fortune à Chelsea, au Québec. J’ai dit que j’étais plus vieille que je ne l’étais réellement, afin d’obtenir un laissez-passer gratuit. J’ai enseigné pendant près de 7 heures pendant la première saison parce que j’étais toujours sur la montagne.
|
|
Quel a été votre premier véhicule?
|
|
Une vieille camionnette Toyota des années 1980. Elle était rouillée, à deux roues motrices et elle était ouverte à l’arrière...
|
|
Quel est votre plus haut niveau d’éducation?
|
|
12e année, Glebe Collegiate, à Ottawa (Ontario).
|
|
Jouez vous un instrument de musique?
|
|
J’utilise bien ma bouche. Je chante bien. J’aime la musique. Elle joue un rôle important dans ma vie. Mon frère et ma sœur sont les vrais musiciens de la famille.
|
|
Qu’est-ce qui joue sur votre iPod?
|
|
Un artiste hip hop appelé Calib Kali. J’écoute du vieux hip hop des années 1950 et 1960. J’ai travaillé comme DJ lorsque j’étais jeune. Aujourd’hui, je collectionne les vinyles.
|
|
Quel est votre style de musique préféré?
|
|
Le hip hop.
|
|
Quel type de musique écoutez-vous en compétition?
|
|
Du hip hop.
|
|
Quel est votre groupe de musique préféré de tout les temps?
|
|
Difficile à dire.
|
|
Quel est votre film préféré de tout les temps?
|
|
Two Smoking Barrels ou The Big Labowski.
|
|
Quel est votre repas favori?
|
|
Toro Nigiri, c’est un sushi au thon gras.
|
|
Quel type de lecture préférez-vous?
|
|
J’ai beaucoup lu quand j’étais jeune. Je lis moins aujourd’hui. L’Alchimiste de Paolo Coelho est un livre que tout le monde devrait lire. J’ai grandi en lisant des livres pour enfants avec des poupées en guenilles.
|
|
Quel est votre lieu de compétition favori?
|
|
Le Japon est mon pays préféré pour la compétition. J’aime aussi faire de la compétition dans les superbes Alpes suisses.
|
|
Quelle est votre destination de voyage préférée?
|
|
Le Royaume-Uni. Je visite la famille.
|
|
Avez-vous des superstitions?
|
|
Je touchais toujours du bois, anciennement. En général, non. Je crois que la conscience mène à la réalité. Je m’informe sur ce qui m’intéresse et je crée ma propre réalité.
|
|
Qui est votre héro (acteur, athlète, etc)?
|
|
Ma mère est mon héroïne car elle a changé plusieurs vies. Elle conçoit et développe des programmes pour créer des projets durables dans plusieurs pays asiatiques.
J’ai rencontré toutes sortes de gens là-bas, depuis un très jeune âge. Il n’est pas nécessaire d’être à côté de la personne pour savoir qu’elle nous aime.
Je n’étais âgée que de huit mois lorsque mes parents ont divorcé. Ma belle-mère et mon père font partie de ma vie depuis toujours. Je passe du temps avec chacun de mes parents. Ma mère travaillait à l’étranger et nous avons commencé à discuter d’enjeux politiques et sociaux alors que j’étais très jeune. Comme j’arrivais à les comprendre, ils ont fortement influencé ma vie. Ce qui m’impressionne le plus est qu’une seule personne puisse changer le monde et des millions de viesé
|
|
Quels sont vos passe-temps?
|
|
Je fais de la motoneige avec mes amis dans l’arrière-pays en Colombie-Britannique, de la planche à roulettes et des rénos dans ma vieille maison. Je joue avec mon chien Avi.
|

|